Les prix décernés aux jeunes conducteurs sont particulièrement élevés. Selon les assureurs, ces prix reflètent le degré de sinistre, qui est plus élevé pour cette catégorie de conducteurs. Voici nos conseils pour payer moins cher !

La voiture peut être immatriculée au nom des parents, « héritant » ainsi de leur classe de mérite. Mais attention : il est toujours nécessaire de spécifier l’utilisateur du véhicule comme conducteur habituel, sans quoi il y a un risque de réticence de la part de l’assureur en cas de sinistre.

Certains assureurs offrent également des rabais pour les enfants ou petits-enfants de leurs assurés. D’autres accordent des rabais dans le cadre d’une formation en deux étapes, et notre comparaison des primes tient compte de ces options de rabais.

Dans le domaine de la responsabilité civile automobile, le sujet de l’assurance automobile pour les nouveaux conducteurs est certainement l’un des plus débattus et des plus controversés, puisqu’il s’agit de taux exorbitants, de restrictions d’âge, d’offres spécifiques, de règles et d’exceptions. Le fait est que la loi, tout en prévoyant plusieurs facteurs de pénalité pour les nouveaux conducteurs, a en même temps introduit de nombreuses mesures pour leur permettre de conduire sans dépenser une fortune en assurances. Mettons les choses au clair.

Tout d’abord, il faut souligner que le nouveau conducteur n’a pas nécessairement 18 ans : ce terme désigne toute personne qui a obtenu un permis de conduire depuis moins de trois ans, quel que soit son âge. Donc, en théorie, vous pouvez être un nouveau conducteur même à l’âge de 40 ans et plus. Ensuite, nous devons nous rappeler les sanctions susmentionnées qui touchent ce groupe particulier d’automobilistes : des limites de vitesse inférieures, des taux d’alcoolémie plus stricts, une classe de mérite défavorable et, par conséquent, des primes d’assurance beaucoup plus élevées que la norme.

Bref, la vie du nouveau conducteur n’est pas facile, mais, comme nous l’avons mentionné, le code de la route prévoit quelques astuces pour économiser sur le tarif de la politique automobile tout en maintenant les garanties fondamentales de sécurité.

Tout d’abord, la fameuse loi Bersani, en vigueur depuis 2007, qui permet aux nouveaux conducteurs titulaires d’un permis de conduire de bénéficier de la même classe de mérite qu’un membre de la famille vivant ensemble (généralement parents ou frères et sœurs), à condition que certaines conditions spécifiques soient remplies. S’il n’est pas possible d’utiliser les avantages de la loi Bersani, vous pouvez opter pour une autre solution : immatriculer la voiture d’un nouveau conducteur auprès d’un membre de sa famille, en vous assurant que ce dernier a activé l’option de conduite gratuite.

Une troisième opportunité est généralement offerte par les mêmes compagnies d’assurance qui, pour les clients âgés de 18 à 26 ans (mais parfois cette fourchette est étendue à 28 ans), ou le groupe d’automobilistes considéré comme le plus à risque, proposent des solutions d’assurance conçues spécifiquement pour les nouveaux conducteurs (les polices dites dédiées). Presque toujours, ces assurances auto de moins de 26 ans (ou de moins de 28 ans) sont proposées aux clients qui ont déjà eu l’occasion de démontrer un style de conduite vertueux. Pendant cette période, par exemple, plusieurs compagnies d’assurance participent au projet Patto per i giovani en collaboration avec Ania, la police de la circulation et certaines associations de consommateurs, grâce auquel les jeunes conducteurs qui s’engagent à être responsables au volant peuvent obtenir une réduction significative de la prime